Les indispensables pour accueillir bébé

 Je reviens après quelques jours très chargés sans livres pour mon jeudi, mais avec un article, je l’espère, utile pour toutes les futures mamans (et tous les futurs papas).

Une de mes cousine qui attend une fille pour septembre, me demande ce qu’il faut pour accueillir son bébé et où le trouver. Je me rends compte qu’avant d’avoir son premier enfant, il est difficile de savoir précisément quoi acheter.

Petit récapitulatif de mes indispensables :

  • Un berceau puis un lit à barreaux

Pour Petitpoulet, 2 ans, on nous a prêté un couffin “moïse”, et j’ai acheté des pieds exactement comme sur cette photo sur ebay. Le résultat est très proche d’un berceau Mama’s&Papa’s. L’encombrement est très réduit, très pratique quand on doit se serrer dans une petite chambre. J’insiste sur la bascule : quand bébé commence à s’agiter la nuit, il suffit d’allonger le bras pour le bercer un peu. Pour mes poussins ça suffi(sai)t à les rendormir la plupart du temps.
Pourquoi mettre bébé d’abord dans un berceau plutôt que directement dans un lit à barreaux ? Un lit à barreau, c’est grand, et un nouveau-né c’est tout petit ; il vient de sortir d’un espace confiné et dormira mieux s’il peut toucher les bords de son lit. Comme il est vivement déconseillé d’entourer son bébé de peluches ou autres pour réduire son espace, au risque de l’étouffer, le berceau est une bonne solutions pour quelques semaines.
Par ailleurs, si vous allaitez, vous pouvez mettre le berceau tout près de votre lit : l’effort à fournir la nuit pour nourrir bébé est quand même moins important lorsqu’on n’a pas besoin de se lever pour le prendre et le recoucher.

Ensuite vous pouvez choisir n’importe quel lit à barreaux, en vous méfiant des lits anciens : les lits amoureusement conservés pendant trente ans (voire plus) pour la génération suivante ont souvent les barreaux trop écartés, et bébé risque de se coincer la tête (et d’en mourir, pour dire les choses cruement). Bref, faites attention, et chez grand-mère mettez un tour de lit complet bien bordé sous le matelas. Si vous achetez du neuf ou du récent, c’est juste une question de goût et de prix (n’oubliez pas qu’il faudra mettre encore au bout pour un bon matelas), même le basique de chez Ikea est aux normes et de bonne qualité.
Nous avons choisi un lit Combelle tout bête, une marque que j’aime bien parce qu’elle fait du mobilier pour bébé intemporel (ils se sont mis à la page, il y a quand même des designs un peu modernes et colorés maintenant), de bonne qualité et plutôt pas cher par rapport aux grandes marques de la puériculture, alors que tout est fabriqué dans le Cantal.

  • Des gigoteuses

On ne met pas un nouveau-né sous une couverture ou une couette, il lui faut une gigoteuse, ou douillette, un genre de sac de couchage fermé aux épaules, sans bras. La chaleur de la gigoteuse se mesure en TOG, ne me demandez pas comment : je n’ai toujours pas compris. Il y a des gigoteuses d’été, elles sont moins chaudes, c’est tout ce que je peux vous dire. Il en faut au moins deux pour en avoir toujours une de propre. Le conseil Maman-experte : choisissez des gigoteuses qui s’ouvrent largement par un zip sur le côté, et dont les deux épaules se déboutonnent ; quand vous aurez à poser un bébé endormi dans la gigoteuse, vous serez contents de pouvoir ouvrir la gigoteuse en grand et de ne pas avoir à faire de manœuvres pour glisser ses jambes ou passer ses bras. Les gigoteuses qui s’ouvrent au milieu, c’est MAL !
Le petit plus : avoir au moins une gigoteuse “à trou” permettant de faire passer les attaches d’une coque ou d’une poussette, ça vous évitera de réveiller bébé pour le transvaser de la voiture ou de la poussette à son lit et vice-versa, sans compter le côté pratique quand il fait un peu frais.

  • Un nécessaire de toilette et de change, des langes

Vous ne pourrez pas vous passer de petits ciseaux à ongles, thermomètre, sérum physiologique, compresses stériles en intissé (pas de gaze) au kilo, lingettes ou coton + eau/produit nettoyant, crème de change (pour les rougeurs)… et bien sûr des couches. Loin de moi l’idée de faire l’article pour quoi que ce soit, à chacun de faire ses choix plus ou moins pratiques ou plus ou moins écolos : nous sommes vendus à Pampers et aux lingettes, j’assume.
N’oubliez pas non plus les “couches” en tissus, langes de nos grand mère : ces carrés de coton blanc vous serviront de drap partout où vous voudrez poser bébé, de protection pour faire roter bébé sur votre épaule, de serviette pour essuyer ses régurgitations et bien le sécher après le bain, de bavoir, de pare-soleil, de doudou… ayez-en une dizaine, au moins.

  • Un matelas à langer

    Nous avons un matelas Ikea tout bête, mais mon rêve c’est d’avoir ce matelas là, le Sofalange de Lilikim, sauf qu’à chaque fois que je m’apprête à l’acheter, je me dis que vraiment, presque 50 euros c’est beaucoup juste pour un matelas à langer.
    Et la table à langer ? Au début nous n’en avons pas eu pour des questions de place, le matelas était posé sur une commode. Puis Petitpoulet a décidé qu’il ne voulait plus rester tranquille du tout pendant le change , on a mis le matelas par terre pour sa sécurité. Du coup, il n’y a pas eu de table à langer pour Minipoussin, on pose le matelas n’importe où et on le range ensuite. J’en profite pour rappeler qu’un bébé, même de quelques jours, peut tomber d’une table à langer en quelques secondes : on garde toujours une main sur lui si on doit attraper quelque chose avec l’autre main. Si on est distrait (je le suis) et qu’on va devoir lâcher le bébé, même un court instant, pour aller chercher une couche ou du coton, il vaut mieux le changer directement au sol ou bien au milieu d’un lit double.
    Peut-on se passer aussi du matelas à langer ? Pour un tout petit, c’est difficile : bébé régurgite, fait parfois pipi (ou pire) pendant qu’on le change, et étaler une serviette ou un lange sur son canapé ou son lit ne préservera pas suffisamment le support dans ce cas. Si vous le changez sur une surface dure, une table ou à même le sol, il ne sera vraiment pas très confortable. Par contre, un plus grand qui ne se salit plus au change et qui se fiche de passer 2 minutes couché par terre peut être changé n’importe où, sans matelas.

    • Une coque pour la voiture
    Le Pebble de Bébéconfort

    Une coque, ou “cosi”, s’utilise de la naissance à 9 kg ET 9 mois, pas 9 kg ou 9 mois, on ne le dira jamais assez. Si bébé devient trop gros pour la coque, investissez dans un vrai siège dos à la route, c’est vraiment mieux pour lui de ne pas le passer face à la route trop tôt.
    Il y a des tas de coques sur le marché, dont beaucoup sont très bien. Elles sont toutes homologuées, forcément, donc assurent normalement un minimum de protections. Je vous conseille néanmoins de consulter les résultats des crash-tests effectués par le Touring Club Suisse (tableau de résultats à télécharger ici) et l’ADAC (ici) et, si vous voulez voir les vidéos des crashs-tests, vous pouvez aller (c’est en finnois, mais les images se passent souvent de commentaires). Toutes les coques et tous les sièges ne sont pas testés chaque année, donc si vous ne trouvez pas celui que vous cherchez, regardez dans les années précédentes (vous ne trouverez pas la marque Bébéconfort, elle s’appelle MaxiCosi hors de France).
    Le seul conseil que je puisse donner : prenez plutôt une coque avec fixation isofix si votre voiture le permet, en plus d’être plus sûr c’est infiniment plus simple et rapide qu’avec la ceinture de sécurité. Nous avons le Pebble de Bébéconfort/MaxiCosi avec la base Familifix (système isofix), une coque correcte choisie parce que compatible avec notre poussette et possédant une base : elle s’installe et se décroche en moins de 3 secondes, quand on a tendance à être en retard ça compte.
    Et la nacelle ? La plupart des nacelles sont très mal notées en usage route, et pas très confortables pour servir de berceau d’appoint, à cause du harnais. En plus, elles sont vite trop petites et obligent à investir dans une coque de toutes manières. On trouve en général la nacelle dans des trios poussette/nacelle/coque, ce qui m’amène à la poussette.

    • Une poussette “dès la naissance”

    Je parle là d’une poussette qui s’allonge complètement, dans laquelle on peut mettre bébé dès la sortie de la maternité, sans avoir besoin d’un autre accessoire, sinon un nid d’ange confortable avec les trous pour passer les bretelles.
    On gagne vraiment à avoir une coque compatible avec sa poussette pour ne pas avoir à manipuler bébé lorsqu’on s’arrête deux minutes pour une course : on décroche la coque de la voiture, on la clipse sur la poussette, et on fait le contraire pour remettre bébé dans la voiture. En plus, de cette façon, on ne transporte que l’armature de la poussette, ce qui fait gagner de la place dans le coffre. Par contre, ça ne suffit pas pour de vraies promenades avec bébé : la coque est assez inconfortable pour un tout petit, qui y est très ramassé. Je n’ai jamais promené Arthur en coque (faute d’un système compatible coque-poussette), mais je vois bien avec Hadrien qu’il est beaucoup mieux allongé dans la poussette que tassé dans la coque.
    Et moi j’ai quoi ?

    Bugaboo Bee+, en vert bien sûr !

    Pour Petitpoulet, j’avais choisi une Maclaren Techno XLR, supermégachouette, très confortable, sauf qu’elle était uniquement face à la route. Il a détesté.
    Pour ses un ans, un cadeau “familial” nous a apporté ZE poussette que j’adore : une Bee+ de chez Bugaboo. J’en ferai l’article une autre fois, mais pour résumer, c’est une citadine ultracompacte à l’assise réversible, compatible avec plusieurs coques, utilisable depuis la naissance. Elle poursuit sa carrière avec Minipoussin, qui l’a aussitôt adoptée. Évidemment elle coute un bras et un rein, et il faut rajouter un œil pour chaque accessoire. Si vous avez les moyens ou que vous pouvez lancer une souscription, elle est top.

    • Un porte-bébé physiologique / une écharpe
    ERGObaby Sport

    La poussette c’est super, mais dans certaines situations vous serez ravis d’avoir un autre moyen de transport pour votre progéniture : transports en commun, voyages en tout genres (train, avion), escaliers, rues en pente, courses avec un caddie quand bébé est encore trop petit pour s’asseoir dedans… et puis à la maison, quand vous ne pourrez pas le poser sans qu’il se mette à hurler et que vous aurez besoin de manger, travailler ou aller aux cabinets (oui, on peut aller aux cabinets avec un bébé en écharpe).
    Un porte-bébé physiologique, c’est quoi ? C’est un porte-bébé qui permet au bébé d’adopter une posture dite “physiologique”, c’est à dire assis avec les genoux relevés “en grenouille”, plus naturelle que tenu par les parties avec les jambes pendantes. Pour le porteur, ces portes-bébé sont beaucoup plus confortables pour le dos, puisque le poids est réparti également sur les hanches et pas seulement sur les épaules. Les portes-bébé physiologiques les plus connus sont l’ERGObaby (ici), le Manduca () et le Boba (et ).
    Parce que MonsieurMonChéri est un grand costaud, nous avons opté pour l’ERGObaby Sport, un modèle avec des bretelles assez longues pour lui.
    Et l’écharpe ? Pour être honnête, je ne suis pas du tout une spécialiste de l’écharpe. Je n’ai porté Arthur qu’en ERGObaby, et on m’a offert une JPMBB pour la naissance de Minipoussin que je commence tout juste à utiliser confortablement. Je vois deux différences avec le porte-bébé physiologique : c’est plus long à installer (mais avec la JPMBB on peut enlever et remettre bébé sans tout défaire), et le port est plus compact, plus près du corps. En fait, son usage est idéal à la maison si on doit absolument porter bébé, parce que ça laisse plus de mobilité. Il faut que j’aille enfin suivre un atelier de portage pour explorer toutes les possibilités de l’écharpe, mais rien qu’avec ce que j’arrive à faire en ayant regardé les tutoriels en vidéo je trouve ça très confortable.

    • Un transat
    Transat Maclaren

    Je vais prendre le contre-pied des paragraphes précédents : parfois, on peut et on veut poser bébé. Vive le transat ! Il y a des tas de transats, choisissez celui qui vous plaît le plus. Après les avoir tous regardés sous le nez, j’avais choisi un transat Maclaren pour son faible encombrement plié et pour sa capote, pratique quand bébé veut faire une petite sieste ou qu’il y a du soleil.

    • Un tapis d’éveil 

    Toujours dans l’optique de poser bébé, et parce que c’est bon pour son humeur et son développement, le tapis d’éveil est votre ami. Je suis plutôt pour les tapis avec arches en croix au dessus et des jouets qui pendouilles, mais c’est surtout parce que nos bébés n’aiment pas être sur le ventre, donc profitent peu des dessins et des textures. On peut mettre bébé tout petit sur un tapis d’éveil, même s’il ne peut pas encore jouer, il profite du paysage. En général, quand il en a marre il vous le fait savoir en pleurnichant. Arthur s’endormait avec un sourire béat sous les arches, Hadrien a besoin qu’on abaisse les arches pour retirer toute stimulation s’il a envie de piquer un somme. Nous avions investi dans un tapis Tinylove Gymini Kick’n play, devenu tellement indispensable qu’il nous suivait partout ! Remis en activité, il occupe Minipoussin au moins une (précieuse) heure chaque jour.

    Si vous allaitez

    • Des soutiens-gorge d’allaitement / des vêtements d’allaitement

    Pouvoir ouvrir son soutien-gorge est nécessaire à un allaitement serein, même si vous ne prévoyez pas d’allaiter en public : imaginez vous avec un bébé hurlant sur un bras, en train d’essayer de dégager un sein de l’autre main, s’il faut que vous retiriez vos vêtements vous ne vous en sortirez pas (ou bien vous êtes très douée, bravo). Pour les vêtements, si vous portez plutôt des chemisiers ou des vêtements boutonnés au col ça va, sinon c’est une question de feeling : si vous devez soulever votre t-shirt, votre ventre sera découvert, ce qui n’est pas forcément une vision agréable, même pour soi, quand on vient d’accoucher.
    Pour allaiter en public (on ne peut pas toujours faire autrement, allaiter aux toilettes des restos n’est pas très glamour), plus vos vêtements seront adaptés à un allaitement discret plus vous serez à l’aise. Quand on a encore du mal à faire une mise au sein sereinement, ça compte de ne pas se sentir en plus à moitié nue, que ce soit devant des proches peut-être gênés ou des étrangers parfois lourds.

    • Une paire de Lilipadz

    Mais qu’est ce que c’est ? Ce sont des coupelles en silicone, qui remplacent les coussinets d’allaitement anti-fuites. En réalité, si vous fuyez, les pads vont se remplir et tout va couler quand vous les retirerez pour allaiter : n’oubliez pas de vous munir d’un coton le temps que ça cesse (au bout d’un moment on ne fuit plus). Le vrai plus de ces choses bizarres, c’est pour les crevasses. La meilleure façon de soigner des mamelons douloureux ou abimés sont de les couvrir d’une compresse imbibée de son propre lait et recouverte de cellophane pour rester humide. Avec les Lilipadz, on évite le cellophane, et on peut même se passer de la compresse : une goute de lait, on couvre, et voilà.

    • Un tire-lait (au moins manuel)

    C’est une mesure de sécurité : rien ne dit que vous en aurez effectivement besoin. Si la sage-femme qui vous fera vos ordonnances de sortie de maternité est sérieuse, elle vous fera une ordonnance pour un tire lait électrique pour toute la durée de votre allaitement. Si vous n’avez pas cette ordonnance, vous pourrez toujours l’obtenir plus tard. En attendant vous aurez toujours le tire-lait manuel pour dépanner.
    Pourquoi c’est indispensable ? Pour certaines l’allaitement sera un long fleuve tranquille ; pour d’autres, il y aura quelques aléas. Parfois vous ne pourrez pas attendre quelques heures ou quelques jours qu’on vous livre un tire-lait électrique, il faudra que vous puissiez tirer votre lait là maintenant tout de suite. Pour donner le lait au bébé vous pourrez toujours le faire avec une pipette de doliprane bien lavée ou à la petite cuillère ; je ferai un autre post sur les différentes façon de nourrir bébé sans biberon.

     

    Si vous n’allaitez pas, que vous tire-allaitez, ou pour après l’allaitement

    • Des biberons anti-colique
    Tommee Tippee

    Comment, c’est tout ? Oui, enfin il faut quand même le lait en poudre pour nourrisson et l’eau minérale pour les remplir… Il y a toutes sortes de biberons, nous en avons essayé quelques uns avec Arthur, pour choisir finalement les Doddie MAM Initiation, avec valve au fond. Les autres coulaient trop vite ou trop lentement, il s’étranglait, s’endormait au biberon ou avalait de l’air et finissait par hurler à longueur de journée. Sans parler des biberons qui fuyaient. Avec Hadrien, pendant la période où j’ai du suspendre mon allaitement, nous avons essayé les biberons Tommee Tippee “closer to nature”, vraiment proches du sein maternel (il y a un tire-lait manuel Tommee Tippee, mais je ne sais pas ce qu’il vaut) : ils sont également très biens.
    Combien de biberons ?  Si vous nourrissez bébé exclusivement au biberon, que ça soit avec du lait maternité ou votre lait, je vous conseille d’en avoir autant que de repas pour bébé par 24h : ainsi vous les lavez tous au lave-vaisselle une fois par jour.
    Si vous n’avez pas de lave-vaisselle, vous pouvez descendre à trois biberons, vous passerez votre vie à faire la vaisselle, autant ne pas en plus encombrer votre égouttoir.
    Le truc en plus : vous mettez les biberons rincés au lave vaisselle au fur et à mesure, et quand vous mettez le dernier, vous lancez le lave vaisselle, s’il reste de la place pour une assiette tant pis. Si vraiment ça vous défrise, léchez une assiette, mettez la dans le lave vaisselle et démarrez le ! Rien de plus tragique que de devoir laver un biberon à trois heures du matin quand bébé hurle de faim parce qu’on a pas réalisé qu’il n’y avait plus de biberon propre.
    Et le stérilisateur ? On ne vous a pas dit ? C’est fini, on ne stérilise plus les biberons ! Un biberon lavé à 65° est bien assez propre, de toutes manières le temps de dire ouf bébé engouffrera des poignées de terre dans sa précieuse petite bouche, et lèchera votre téléphone portable.

    Où trouver tout ça ?

    Il existe de nombreuses enseignes où acheter de la puériculture, parmi lesquelles Aubert, Autour de bébé, Bébé9, Oclio, mais aussi Vertbaudet, Éveil et jeux, Amazon… pour les parisiennes il y a également le magasin discount Sauvel Natal, dans le 15e arrondissement, et puis il y a bien sûr le Bon Coin et Ebay. Si vous cherchez une Bugaboo, pour les parisiennes, on les trouve au showroom C’est Mon Premier.

    Franchement, le matériel de puériculture est hors de prix, et il sert très peu de temps. On trouve beaucoup de matériel presque neuf, il ne faut pas hésiter à acheter d’occasion. Bébé se contrefiche de circuler dans une poussette qui a déjà servi ! Il vaut mieux prendre les biberons neufs, à cause du bisphénol dans les biberons de plus de deux ans, et une coque neuve ou reprise d’une personne de confiance : si la coque a subi un choc, elle ne remplit plus les conditions de sécurité requises. Pour le reste, Le Bon Coin est votre ami. Encore mieux, si vous êtes soigneux, vous pourrez revendre votre matériel pour le prix auquel vous l’avez acheté. Parce que j’ai une morale, j’ai revendu 180 euros la Maclaren achetée d’occasion pour 200 euros (ah bon, c’est pas moral ?), mais j’aurais pu la revendre 200 euros ou même plus.

    Voilà pour mes essentiels, et vous, les déjà mamans, quels sont les vôtres ? De quoi n’auriez vous pas pu vous passer ? De quoi vous êtes vous très bien passé dans ma liste ?

    Bon Jeudi !

    2 thoughts on “Les indispensables pour accueillir bébé

    1. Coucou Lucie ! beau récapitulatif!

      On a réussi à faire sans poussette pour les 8 premiers mois de la petite. Je faisais les courses et autres avec le bébé dans le porte-bébé toutes les semaines et ça se passait bien, il suffisait de bien lui caler la tête pour qu’elle s’endorme.

      Après ça ne convient pas à tout non plus je pense mais j’ai l’impression que c’est beaucoup moins galère qu’avec une poussette parfois.

      JP

      1. Wahou ! 8 mois sans poussette ? En fait je trouve que poussette et porte-bébé sont complémentaires : il y a plein de choses galères en poussette, beaucoup plus simples en porte-bébé, mais parfois c’est sympa de pouvoir poser bébé quelque part, pour manger au resto par exemple, ou essayer des vêtements pendant les soldes… 😉

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